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Den Nat Vi Faldt
The Night We Fell
© Bullit Film
1/1
AUTEUR(S)-RÉALISATEUR(S)

Cille Hannibal

IMAGE

Frigge Volander Himmelstrup, Cille Hannibal

SON

Sune Kaarsberg

MONTAGE

Cathrine Ambus

MUSIQUE ORIGINALE

Signe Lykke

PRODUCTION / DIFFUSION

Bullitt Film

ORGANISME(S) DÉTENTEUR(S) ou DÉPOSITAIRE(S)

Bullitt Film

ISAN : ISAN 0000-0004-D672-0000-N-0000-0000-5
COMMENT VISIONNER CE FILM ?

Mette est amoureuse de Per, et lorsqu’elle l’épouse, il devient le beau-père et mentor de sa fille, Cille, la réalisatrice du film. Soudainement, Per décède dans un accident banal. Et la vie... la vie continue, malgré tout... C’est à ce moment précis que Cille décide de filmer le travail de deuil de sa mère. Et c’est aussi le vide que laisse derrière lui celui qui est parti qu’elle saisit. Sa caméra enregistre ce point d’intersection invisible qu’est la mort, et comment celle-ci rapproche une mère et sa fille. Le film se construit comme un journal de deuil sur une année, un outil pour comprendre l’incompréhensible. Et le cinéma se révèle ici comme la seule forme de dialogue possible entre la réalisatrice et sa mère, une forme de parole silencieuse et thérapeutique. Toujours placée à bonne distance, sa caméra ose filmer la douleur la plus profonde, le déchirement, et même l’amour. Et c’est peut-être grâce à cette élégante mise en scène, que le film est plus qu’un journal de deuil : une célébration de la vie.
(Elena López Riera - Visions du Réel)

Mette is in love with Per and, when she marries him, he becomes the stepfather and mentor of her daughter, Cille, the director of this film. Suddenly, Per dies in a banal accident. And life... life continues, after all... It is at this exact moment that Cille decides to film her mother’s grieving process. And she also captures the void left behind by he who has gone. Her camera records this invisible intersection point represented by death, and how it brings a mother and her daughter closer together. The film is constructed like a grieving diary over a year, a tool to understand the incomprehensible. And film here is revealed as the only form of dialogue possible between the director and her mother, a silent and therapeutic form of speech. Always at the right distance, her camera dares to film the most profound pain, heartbreak, and even love. And it is perhaps thanks to this elegant mise en scène that the film is not only a diary of grief, but also a celebration of life.
(Elena López Riera)

Distinctions