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Alle de tranen
Toute larme
Every Tear
© Balthasar / Argos Centre for Art and Media Brussels
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AUTEUR(S)-RÉALISATEUR(S)

Sarah Vanagt

IMAGE

Sarah Vanagt, Artur Freire Castro

SON

Nina de Vroome, Philippe Ciompi

MONTAGE

Effi Weiss

PRODUCTION / DIFFUSION

Balthasar, Argos Centre for Art and Media Brussels

ORGANISME(S) DÉTENTEUR(S) ou DÉPOSITAIRE(S)

Argos Centre for Art and Media Brussels, Tënk

ISAN : non renseigné - en savoir plus
COMMENT VISIONNER CE FILM ?

Au XVIIe siècle, dans le but d’observer et d’étudier la qualité de textiles avec plus grande précision, un marchand de tissus de Delft entreprend de fabriquer des lentilles optiques, en fondant ou broyant de petites perles de verre. Leur potentiel grossissant est si important qu’il dévoile, au-delà de la maille des étoffes, une dimension inédite et étonnante, des univers invisibles insoupçonnés. C’est sur cette toile de fond que Sarah Vanagt amorce son nouvel opus, l’œil et l’optique de façon plus générale étant d’ores et déjà des aspects essentiels de certains autres de ses courts métrages, notamment In Walking Hours (2015). Elle y soumet les éléments les plus ordinaires et quotidiens à une lentille du XVIIe siècle, pour tenter de reproduire les premières images microscopiques, tandis qu'en parallèle, des enfants fréquentant l’école de Molenbeek observent, comme pour la première fois, le monde qui les entoure avec un cristallin qu’ils ont eux-mêmes bricolé. À travers un parcours cinématographique d’une grande précision visuelle et sonore, elle livre une réflexion singulière et sensorielle sur la perception.
(Emilie Bujès - Visions du Réel)

In the 17th century, with the goal of observing and studying the quality of textiles with the greatest accuracy, a textile merchant from Delft starts to make optical lenses, by melting or grinding small beads of glass. Their magnifying power is so great that he reveals a previously unseen and surprising dimension, unexpected invisible universes, beyond the mesh of the materials. It is with this backdrop that Sarah Vanagt starts her new opus, the eye and optical matters already being, in a more general way, essential aspects of some of her other short films, particularly In Walking Hours (2015). She submits the most ordinary and everyday elements to a 17th-century lens, in an attempt to reproduce the first microscopic images, while in parallel, children going to school in Molenbeek observe, as if for the first time, the world that surrounds them with a lens they have made themselves. Through a cinematographical journey of great visual and audio precision, she provides a singular and sensorial reflection on perception.
(Emilie Bujès)

À propos du film
Distinctions