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Sanchaek
A Walk
© Koo-yong Sohn
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AUTEUR(S)-RÉALISATEUR(S)

Koo-yong Sohn

AUTEUR(S)

Jierro Harada

PRODUCTION / DIFFUSION

Koo-yong Sohn

ORGANISME(S) DÉTENTEUR(S) ou DÉPOSITAIRE(S)

Koo-yong Sohn

ISAN : non renseigné - en savoir plus
COMMENT VISIONNER CE FILM ?

Une fille et un garçon marchent dans les rues presque vides de leur ville. Ils ont tous deux l'air seuls. Que cherchent-ils ? Ils continuent de marcher et il semble que leur chemin vont se croiser d'une quelconque manière, dans un quelconque endroit. Leur flânerie dans le labyrinthe citadin devient le reflet d'une aventure intérieure qui n'ose pas se manifester à l'extérieur, exploration de la topographie urbaine, le reflet d'une aventure métaphysique. Le réalisateur Koo-yong Sohn explique la structure de son film en ces mots: "En partant du principe que le cinéma est très proche de la musique, j'ai eu l'idée de faire un film dont la forme ressemble à un morceau de musique. C'est pourquoi j'ai voulu construire la temporalité de ce film selon une structure non narrative et en suivant un rythme et une mélodie. Je me suis dit que le mouvement de la caméra et des acteurs, les couleurs et les formes à l'intérieur du cadre et les environnements sonores naturels pouvaient jouer le rôle du rythme et de la mélodie". Une exploration subtile de la solitude urbaine. Une comédie sophistiquée sur les flâneurs du monde intérieur.
(Giona A. Nazzaro - Visions du Réel)

A girl and a boy walk the streets of their city. They both look lonely. The streets are almost devoid of people. What are the two looking for? They continue walking and it looks like they must somehow or somewhere cross their paths. Their “flaneuring” through the city maze becomes the sign of an interior adventure that does not dare manifest itself on the outside. Thus, the exploration of the urban topography becomes the sign of a metaphysical adventure. Director Koo-yong Sohn explains the structure of his film with these words: “Under the premise that cinema is closest to music, I came to the idea of making a film that is formally like a song. Thus, I wanted to develop the time in this film through a non-narrative, rhythm-and-melody-driven timeline. I felt that the movement of the camera and actors, the colours and shapes within the frame, and the natural sounds from the locations could play the role of rhythm and melody”. A subtle exploration of urban loneliness. A sophisticated comedy for the flaneurs of the inner space.
(Giona A. Nazzaro - Visions du Réel)

Distinctions
  • 2018 : Visions du Réel - Nyon (Suisse) - Compétition Internationale Moyens et Courts Métrages