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Metatrón
© La Concretera Producciones
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AUTEUR(S)-RÉALISATEUR(S)

Alejandro Alonso

IMAGE

Alejandro Alonso

SON

Vitor Coroa

MONTAGE

Alejandro Alonso

PRODUCTION / DIFFUSION

La Concretera Producciones

ORGANISME(S) DÉTENTEUR(S) ou DÉPOSITAIRE(S)

La Concretera Producciones

ISAN : non renseigné - en savoir plus
COMMENT VISIONNER CE FILM ?

Obsédé par la fin du monde, Ernesto a passé des années à concevoir une île où les humains iront habiter si tout devait disparaître. Suivant une méthode de recherche particulière, le scientifique cubain nous livre son prototype d’un univers parfait : le "metatron", une sorte d’étrange figure qui articule le cercle et le cube, ces formes parfaites qui existent dans la nature et qui devront nous sauver dans le cas d’un éventuel scénario catastrophe. Alejandro Alonso construit le portrait d’un personnage qui oscille entre le génie et l’absurde d’une comédie burlesque. Il le filme seul, chez lui, entouré par des formules mathématiques et des figures géométriques dessinées sur des bouts de papier. En saisissant les mains d’Ernesto au travail, ses esquisses d’un monde parfait ou sa parole délirante, le film construit un univers fragmentaire qui fait écho à la méthode scientifique d’Ernesto. Le cinéma se présente ici comme un jeu dialectique entre le réalisateur et le personnage, un jeu où la caméra devient, pour Ernesto, l’une des pièces de son plan impossible : celle qui va représenter l’idée de son univers parfait.
(Elena López Riera - Visions du Réel)

Obsessed by the end of the world, Ernesto has spent years designing an island where humans will go to live should everything disappear. Following a particular method of research, the Cuban scientist shows us his prototype for a perfect universe, the “Metatron”, a sort of strange figure that articulates the circle and the cube, these perfect forms that exist in nature and should save us during a potential doomsday scenario. 
Alejandro Alonso builds the portrait of a character who swings between the genius and the absurd of a burlesque comedy. He films him alone, in his home, surrounded by mathematical formulae and geometrical shapes drawn on scraps of paper. By capturing Ernesto’s hands at work, his sketches of a perfect world or his crazy speech, the film constructs a fragmented universe that echoes Ernesto’s scientific method. Film is presented here as a dialectic game between the director and the character, a game in which the  camera becomes, for Ernesto, one of the pieces of his impossible plan: that which will represent the idea of his perfect universe.
(Elena López Riera)

Distinctions
  • 2018 : Visions du Réel - Nyon (Suisse) - Compétition Internationale Moyens et Courts Métrages