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Bernadette Lafont, l'effrontée
© Ladybirds Films
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AUTEUR(S)-RÉALISATEUR(S)

Christophe Barraud

IMAGE

Isaïe Bordy

SON

Frédéric Bouvier, Vincent Magnier

MONTAGE

Véronique Lindenberg, Matthieu Terrien

PRODUCTION / DIFFUSION

Ladybirds Films

PARTICIPATION

Chérie 25, CNC

ORGANISME(S) DÉTENTEUR(S) ou DÉPOSITAIRE(S)

Ladybirds Films, ADAV, Films & Documentaires.com

ISAN : ISAN 0000-0003-F0FC-0000-X-0000-0000-C
COMMENT VISIONNER CE FILM ?

Pour certains, elle est l’héroïne des films mythiques de la Nouvelle vague, Les Mistons de François Truffaut et La Maman et La Putain de Jean Eustache. Pour d’autres, la merveilleuse nounou de L’Effrontée de Claude Miller ou Paulette, la mamie dealeuse de shit, chez Jérôme Enrico. Cinquante années de carrière pour près de 150 films, plusieurs téléfilms et quelques pièces de théâtre. Brune ou blonde, moue boudeuse et regard pétillant, une voix inimitable, des rôles qui se confondent avec la femme, elle, c’est… "Bernadette Lafont".
"Tant que je le pourrais, je continuerai à travailler. Mon moteur, c’est le plaisir de jouer la comédie. Je ne m’en suis jamais lassée." Bernadette Lafont
Bernadette Lafont vivait pour son métier, sans formation, jouant d’instinct, de façon directe et dépourvue d’artifice. Elle a interprété les œuvres fondatrices et marquantes de la Nouvelle vague, notamment sous l’œil de François Truffaut et Claude Chabrol. À travers ses rôles de femmes élégantes et modernes, dont l’inoubliable Marie dans La Maman et la Putain de Jean Eustache, elle a incarné avec une grâce toute particulière, la Parisienne éprise d’amour et de liberté. Amoureuse du cinéma et du théâtre, elle n’a eu de cesse d’inspirer toutes les générations de réalisateurs, les jeunes auteurs en particulier, qu’elle soutenait avec conviction, elle qui aimait découvrir et expérimenter les formes les plus nouvelles. Moins heureuse sur le plan sentimental et familial (quoique !), elle savait se protéger, se "carapacer", héritage sans doute de son éducation de cévenole protestante qui lui a été nécessaire, qui lui a permis de survivre, à l’occasion des grands drames de sa vie.