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Par dzimtenīti
Trois hommes et un étang à poissons
Three Men and a Fish Pond
© VFS Films
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AUTEUR(S)-RÉALISATEUR(S)

Laila Pakalniņa, Māris Maskalans

IMAGE

Māris Maskalans

SON

Andrijs Krenbergs

MONTAGE

Māris Maskalans, Laila Pakalniņa

PRODUCTION / DIFFUSION

VFS Films (Vides Filmu Studija)

ORGANISME(S) DÉTENTEUR(S) ou DÉPOSITAIRE(S)

VFS Films (Vides Filmu Studija)

ISAN : non renseigné - en savoir plus
COMMENT VISIONNER CE FILM ?

Trois célibataires d’un certain âge vivant à la campagne tuent le temps au cœur d’une nature semi-sauvage, préférant la compagnie des oiseaux et des poissons du vivier à celle des hommes. "J’ai reçu un spam disant "or en poudre à vendre". J’ai récité ces mots comme un poème : or, pourdre, vendre. Jusqu’à ce que je me prenne à imaginer, en référence à des textes de théoriciens du cinéma, que j’étais influencée par quelque chose, comme l’effet Kuleshov (certains appellent ça l’effet Eisenstein) : deux images créent la troisième. Dans ce cas, les trois mots créent tout. Ou trois hommes créent tout. Que l’eau est mouillée, le matin tôt et l’écart entre la puanteur et le parfum une réalité. Et qu’occasionnellement, au moins, chacun devrait se lever et sortir de son quotidien. Sans aller trop loin, mais là où il y a des gens, des oiseaux, de l’herbe, des arbres, du travail, des vacances, des joies, des peines, courir, s’arrêter. Ce film est certainement plutôt très simple que très compliqué. Il parle de notre conception physique et spirituelle du monde. Il parle du fait que les être humains existent. Mais aussi les oiseaux, et le brouillard, le soleil, la nuit, etc. Il rappelle que tout existe." (Laila Pakalniņa)

Three elderly country bachelors idle away their time amidst semi-wild nature, closer to birds and pond fish than to humans. “I received a spam "Gold Dust Sold”. I recited these words like a poem – gold, dust and sold. Till I caught myself at a thought, referring to film theorists’ texts, that I was influenced by something like Kuleshov’s (others call it Eisenstein’s) effect – two images create the third one. In this case the three words create everything. Or three men create everything. That the water is wet, the morning is early and the space between stench and scent is reality. And that at least occasionally one should get up and leave one’s daily life. Not go too far but where there are people, birds, grass, trees, work, holidays, joys, sorrows, running, stopping. Perhaps this film is more very simple instead of very complicated – about our physical and spiritual understanding of the world simultaneously. It is about the fact that there are people. And also birds, and fog, the sun, night and so on. That everything exists." (Laila Pakalniņa)

Distinctions