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Le Facebook de mon père
My Father's Facebook
© Les Films de Zayna / DAR Films
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AUTEUR(S)-RÉALISATEUR(S)

Erige Sehiri

IMAGE

Luca Casavola, Erige Sehiri

SON

Paul Maernoudt

MONTAGE

Nadia Ben Rachid

PRODUCTION / DIFFUSION

Les Films de Zayna, DAR Films

ORGANISME(S) DÉTENTEUR(S) ou DÉPOSITAIRE(S)

Mec Film

ISAN : non renseigné - en savoir plus
COMMENT VISIONNER CE FILM ?
  • France, Palestine, Émirats arabes unis | 2012 | 21 minutes
  • Un film de Erige Sehiri

Chez le père de la réalisatrice, la révolution tunisienne et la découverte des réseaux sociaux, éléments-clés lors des changements politiques au Maghreb, provoquent une métamorphose. Le choix d’ouvrir un compte Facebook lui permet de retrouver et de renforcer les liens avec le pays qu’il a quitté 40 ans plus tôt. Ainsi il vit l’éveil de la conscience et de l’esprit à travers "cette révolution qui est la seule ayant été menée par le peuple, sans leaders ni élite". Erige Sehiri montre avec délicatesse le rapport d’un homme avec ses origines, son passé et son présent, mais aussi le lien, fort mais parfois complexe, entre un père et sa fille. Par un dialogue complice, elle découvre des facettes inconnues de son père : en questionnant l’homme, elle questionne une génération entière qui avait quitté un pays et ses rêves pour se retrouver dans un ailleurs, avant de ressentir, pour certains du moins, le besoin de rentrer. Et c’est exactement cet appel qui pousse le père à retourner dans son village, avec le désir d’appartenir à nouveau à son pays, à son peuple. (Jasmin Basic)

In the home of the director’s father, the Tunisian revolution and the discovery of social networks – key elements in political change in the Maghreb – are producing a metamorphosis. The decision to open a Facebook account allowed him to rebuild and reinforce a connection with the country he left 40 years earlier. He thus undergoes an awakening of consciousness and spirit through “this revolution that is the only one to have been led by the people, without leaders, without the elite”. Erige Sehiri delicately shows the relationship of a man with his origins, his past and his present, as well as the strong yet sometimes complex bonds between father and daughter. Through complicit dialogue, she discovers the unknown facets of her father: in questioning him, she also questions an entire generation that had left behind their country and their dreams to find themselves elsewhere, before they, or at least some of them, felt the need to return. And it is precisely this lure that pushes the father to return to his village, with the desire to once more belong to his country, to his people. (Jasmin Basic)

Distinctions