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Les vaches n'auront plus de nom
Cows With No Name
© Douk-Douk Productions
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AUTEUR(S)-RÉALISATEUR(S)

Hubert Charuel

IMAGE

Sébastien Goepfert, Claude Le Pape

SON

Aline Huber

MONTAGE

Grégoire Pontecaille

PRODUCTION / DIFFUSION

Douk-Douk Productions

PARTICIPATION

Région Île-de-France, Région Grand Est, CNC

ORGANISME(S) DÉTENTEUR(S) ou DÉPOSITAIRE(S)

Douk-Douk Productions

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COMMENT VISIONNER CE FILM ?

Alors que son précédent film abordait la question de la paysannerie par le biais de la crise sanitaire majeure du XXe siècle (vache folle) et sous la forme d’une fiction (Petit Paysan, César du Meilleur Premier Film 2018), Hubert Charuel raconte cette fois les transformations du métier, d’un point de vue personnel. Alors que son père prend sa retraite, sa mère doit réadapter sa façon de travailler et les conditions d’exploitation de son troupeau de vaches. Elle devra les déménager vers une ferme industrielle, ultra-moderne. Et Hubert, lui, filme. Les vaches n’auront plus de nom est presque un journal, filmé au jour le jour, de chaque étape de ce processus, documentant, avec un humour – critique et incisif – le fonctionnement de l’exploitation. Mais c’est aussi un documentaire intimiste. Et en filmant les scènes du quotidien de la ferme familiale, autour de la table de la cuisine lors des repas, ou face à la télé le soir alors que chacun s’endort dans le canapé, les questions plus personnelles sont soulevées : le lien de l’agriculteur à son troupeau, ou encore la relève qu’Hubert a choisi de ne pas assurer. 
(Madeline Robert)

While his previous film addressed the question of rural life via the major health crisis of the 20th century (mad cow disease) and in the form of a fiction (Bloody Milk, César for Best First Film 2018), here Hubert Charuel recounts the transformations in this way of life, from a personal point of view. When his father retires, Hubert’s mother needs to adapt her way of working and how the herd of cows is managed. She will have to move them to an industrial ultra-modern farm while Hubert films. Cows With No Name is almost a diary, filmed one day at a time, of each stage of this process, documenting the operation of the farm with critical and incisive humour. But it is also an intimate documentary. And by filming scenes of daily life on the family farm, around the kitchen table during meals, or in front of the TV in the evening while everyone falls asleep on the sofa, more personal questions are raised: the farmer’s connection to his herd, or even the handover that Hubert has chosen not to ensure.
(Madeline Robert)

Distinctions