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Naïma
© Lomotion AG
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AUTEUR(S)-RÉALISATEUR(S)

Tamara Milosevic

IMAGE

Ramòn Giger

SON

Nadja Gubser

MONTAGE

Konstantin Gutscher

MUSIQUE ORIGINALE

Ilja Coric

PRODUCTION / DIFFUSION

Lomotion AG, SRF - Schweizer Radio und Fernsehen

ORGANISME(S) DÉTENTEUR(S) ou DÉPOSITAIRE(S)

Lomotion AG

ISAN : 0000-0004-CA24-0000-D-0000-0000-Z
COMMENT VISIONNER CE FILM ?

Le film suit Naïma Serroukh en train de créer son projet pilote "tasamouh" contre la radicalisation religieuse. L'histoire de Naïma est racontée tout au long de son travail auprès des jeunes et nous donne un aperçu du monde complexe du travail de prévention. Elle nous plonge également dans la vie quotidienne colorée de la communauté musulmane de Bienne, où nous rencontrons les différents visages de l'Islam en Suisse.

"Nathalie ne s'en sort pas avec son fils Gobran, en indélicatesse avec la police et avec l'école. Ensemble, ils passent voir Naïma Serroukh, instigatrice et animatrice bénévole du projet "Tasamouh", un terme du Coran qui signifie tolérance, réconciliation, pardon. Juriste marocaine établie à Bienne depuis vingt ans, femme musulmane indépendante, Naïma croit au dialogue pour prévenir entre autres l'extrémisme religieux – ce qu'on appelle aujourd'hui la "radicalisation". Naïma dresse en cinéma direct un portrait pudique et émouvant de cette "Mère courage" qui écoute, éduque, rassure, prend soin d'un lien social qu'il faut sans cesse consolider, à l'image des adolescents fragilisés comme Gobran. Tamara Milosevic filme l'engagement de cette infatigable héroïne du quotidien qui entend bousculer les préjugés enracinés de part et d'autre de sa communauté d'appartenance, en menant ce qu'elle nomme une "action sociale normale". Autrement dit, débarrassée de toute référence parfois encombrante à une religion qui suscite plus que jamais, méfiance et rejet."
(Visions du Réel - Emmanuel Chicon)

"Nathalie cannot cope with her son Gobran, who is having difficulties with the police and at school. Together, they go to see Naïma Serroukh, instigator and facilitator of the project called “Tasamouh”, a term from the Koran that designates tolerance, reconciliation, and forgiveness. A Moroccan legal practitioner based in Bienne for twenty years, and an independent Muslim woman, Naïma believes in dialogue to prevent among other things religious extremism—what we now call “radicalisation”. In direct cinema,Naïma draws a modest and moving portrait of this “Mother Courage” who listens, educates, reassures and nurtures a social bond which has to be constantly consolidated, just like the weakened teenagers like Gobran. Tamara Milosevic films the commitment of this tireless everyday heroine who intends to shake up the entrenched prejudices on both sides of the community she belongs to, by undertaking what she calls a “normal social action”. In other words, rid of any, at times cumbersome, reference to a religion that, more than ever, arouses mistrust and rejection."
(Visions du Réel - Emmanuel Chicon)

Distinctions