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Sahman
Border
© Golden Apricot FCD
1/1
AUTEUR(S)-RÉALISATEUR(S)

Harutyun Khachatryan

IMAGE

Vrezh Petrosyan

SON

Karen Tsaturyan

MONTAGE

Harutyun Khachatryan

PRODUCTION / DIFFUSION

Golden Apricot FCD

ORGANISME(S) DÉTENTEUR(S) ou DÉPOSITAIRE(S)

Golden Apricot FCD

ISAN : non renseigné - en savoir plus
COMMENT VISIONNER CE FILM ?

DOCU-FICTION

Le film est une réflexion poétique sur les conséquences de la guerre entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan dans les années 1990, après la chute de l’Empire soviétique. Un buffle est sauvé d’un fossé où il était enlisé et conduit à une ferme voisine où d’autres animaux et réfugiés ont trouvé un abri où se protéger de la guerre qui fait rage. Le nouveau venu est étranger dans un monde l’observant avec suspicion et méfiance. Les saisons se suivent, le temps passe tout aussi lentement. Chacun vit à la limite d’une paix fragile susceptible de s’effondrer à tout moment. Un incendie survient et menace d’anéantir le peu d’espoir restant. Border, considéré par Khachatryan comme son film le plus "fictif", est une méditation douce-amère sur les hommes en temps de guerre. Fidèle à la tragédie ayant frappé son peuple, le réalisateur observe un monde dévasté par la guerre tentant désespérément de revenir à la vie. Ainsi, il compose un poème cinématographique accompli, désolé et poignant sur la résilience des êtres humains face à l’adversité. Border incarne un Khachatryan au sommet de son art.
(Giona A. Nazzaro)

The film is a poetic reflection on the consequences of the war between Armenia and Azerbaijan that took place in the 1990s, after the breakdown of the Soviet Empire. A buffalo is saved from a ditch in which it was stuck and brought to a nearby farm where other animals and refugees have sought shelter from the raging war. The newcomer is an outsider in a world that looks at him with suspicion and mistrust. While the seasons come and go, time goes slowly by as well. Everyone is living on the brink of a fragile peace that could collapse in an instant. Then, a huge fire breaks out at the farm threatening to destroy what little hope is still left. Border, considered by Khachatryan himself as his most “fictional” film, is a bittersweet meditation on men during wartime. Sticking closely to the tragedy that befell his people, the director observes a war torn world that tries desperately to come back to life. Thus, he conjures an accomplished and desolate yet poignant cinematic poem about the resilience of human beings in the face of adversities. Border is Khachatryan at his most cinematic.
(Giona A. Nazzaro)