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France, tour, détour, deux enfants - Sixième mouvement : Expression/Français
© INA - Institut National de l'Audiovisuel / Sonimage
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COMMENT VISIONNER CE FILM ?

Camille parle avec le journaliste de l’école et du travail, du travail et de l’argent, du cri et de l’emprisonnement, du fait aussi que personne ne puisse venir voir les enfants à l’école.

"En réponse au cinquième épisode qui jouait sur le mot "Impression", le sixième porte sur le mot EXPRESSION : l'expression, elle est dans ce magnifique mouvement décomposé de Camille qui court en récréation, parallèlement à des images de manifestation. Le mot signifie le contraire de "pression". Et il devient d'autant plus vivant que Camille, pour qui le reporter est devenu une pression, lui exprime bien son indifférence. S'exprimer, ce n'est pas comme les "monstres" désirer avoir plus, ce serait plutôt une chanson de Léo Ferré ("ton style, c'est ton cul") ou des jeunes filles qui font du sport. Ce serait aussi ce que Jean-Luc Godard et Anne-Marie Miéville tentent de faire : "On fait de la télévision de quartier, pas de la télévision nationale.""
(Marie-Anne Lanavère)

Conçu comme un feuilleton en douze épisode, les divers moments de la journée d'une petite fille et d'un petit garçon, sous le regard et les questions de JLG.

In reply to the fifth episode which played on the word "impression", the sixth deals with the word expression: the expression lies in this magnificent breakdown of the image of Camille running during break, alongside images of protest. The word means the opposite of "pressure". And it becomes even more vivid when Camille, for whom the reporter has become a pressure, clearly her his indifference to him. Expressing oneself does not mean wanting to have more, like the "monsters", but rather a song by Léo Ferré ("your style is your ass") or young girls doing sport. It is also what Jean-Luc Godard and Anne-Marie Miéville are trying to do: "We are making neighbourhood television, not national television."
(Marie-Anne Lanavère)