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Aubrun, l'absolue peinture
© Zadig Productions / Caravel Production
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AUTEUR(S)-RÉALISATEUR(S)

Frédéric Pajak

IMAGE

Diane Veyrat, Laurent Fénart

SON

Diane Veyrat

MONTAGE

Janine Waeber

MUSIQUE ORIGINALE

Sara Oswald, Virgile Van Ginneken

PRODUCTION / DIFFUSION

Dominique Gibrail, Caroline Velan, Zadig Productions, Caravel Production

ORGANISME(S) DÉTENTEUR(S) ou DÉPOSITAIRE(S)

Zadig Productions, Caravel Production

ISAN : non renseigné - en savoir plus
COMMENT VISIONNER CE FILM ?

Décédé en 2008, le peintre François Aubrun n’a cessé, durant quarante ans, de contempler et de peindre le basculement du ciel dans la brume, depuis son atelier, fenêtres ouvertes sur Sainte-Victoire. Une exploration approfondie de la vie et de l’œuvre de cet artiste.

"En visite chez des amis, Frédéric Pajak est saisi par un tableau accroché à leur mur. Le nom du peintre ? François Aubrun, qui s’est installé à quelques pas de là où Cézanne a peint la montagne Sainte-Victoire et a consacré sa vie à saisir le tremblement de la lumière. Des années plus tard, Pajak se voit demander d’éditer un livre sur ce peintre, désormais décédé. Aubrun, l’absolue peinture est le contrepoint cinématographique de ce travail d’édition : la tentative complémentaire de cerner une œuvre picturale par des moyens autres que ceux qui lui sont propres.
À défaut de pouvoir filmer un peintre au travail, Pajak filme donc son monde : les membres de sa famille témoignent de son rapport à son travail, ne fournissant que les détails biographiques les plus sommaires, car l’essentiel est dans le quotidien. Des images d’archives montrent Aubrun lui-même évoquant son rapport à la peinture, à la topographie qu’il s’est donnée comme décor, à son rapport au monde de l’art. Des plans montrent aussi la lente élaboration d’une exposition : la sélection des œuvres, la tentative de les agencer, ou encore le soin accordé au travail de l’édition.
Mais c’est surtout un lieu que filme Pajak, et avec ce lieu, sa lumière, objet de toutes les recherches de François Aubrun. Pajak s’attarde sur des salles vides dans lesquelles se déverse le soleil, sur des paysages dont l’oeil hésite à estimer la profondeur. Filmer la peinture d’Aubrun est impossible et Pajak le sait : c’est la tentative de filmer le même objet qu’elle qui constitue le vrai projet du film."
(N.L. - FIDMarseille)

"While visiting friends, Frédéric Pajak is captivated by a picture hanging on their wall. The painter is François Aubrun, who has moved to live a few yards from where Cézanne painted the Mont Sainte-Victoire and devoted his life to capturing the trembling light; years later, Pajak finds himself asked to edit a book about the painter, who has since died. Aubrun, l’Absolue Peinture is the cinematic counterpoint to the publishing, a complementary attempt to capture and define a pictorial work by different means. Because he cannot film the painter at work, Pajak films his world – the members of his family recall his relationship with his work, providing only the most perfunctory bibliographical details, for the essential is in his everyday life. Pictures from his archives show Aubrun himself discussing his relationship with painting, with the landscape he has given himself as a backdrop, and his relationship with the art world. Shots also show the lengthy preparations for an exhibition, selecting the works and trying to arrange them, as well as the meticulous care he takes when publishing. But above all, it is the place that Pajak films, and with this place, its light, the subject of all François Aubrun’s research. Pajak lingers in the empty halls into which the sunlight pours, on the landscapes whose depth is hard to judge. Filming Aubrun’s painting is impossible and Pajak knows this: it’s the attempt to film the same subject as his painting that constitutes this film’s true ambition."
(N.L. - FIDMarseille)

Distinctions