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La Victorine
AUTEUR(S)-RÉALISATEUR(S)

Stéphane Quinson

PRODUCTION / DIFFUSION

Chrysope production, Les Studios de la Victorine, CinéCinéma, CinéCinéma

PARTICIPATION

CNC

ORGANISME(S) DÉTENTEUR(S) ou DÉPOSITAIRE(S)

NW Distribution, La Maison du doc

ISAN : non renseigné - en savoir plus
COMMENT VISIONNER CE FILM ?

Marcel Carné y a dressé un décor de 900 mètres de long pour "Les Enfants du paradis". François Truffaut l'a réutilisé pour "La Folle de Chaillot", en 1972, pour "La Nuit américaine". René Clément se définit comme un "démolisseur" des studios de la Victorine car il fit abattre des cloisons pour rallonger son décor des "Maudits". Abel Gance, Jean Cocteau, Henri Verneuil, Peter Ustinov... tous ont filmé dans cette "niche du cinéma français" comme l'appelle Annie Girardot, cet endroit merveilleux selon Nathalie Baye qui y a fait ses débuts avec... Truffaut. Les studios de La Victorine furent créés à Nice en 1919 dans le but d'offrir au cinéma français son propre Hollywood. Maintes fois reprise mais jamais abandonnée, la Victorine appartient surtout à ses électriciens, ses décorateurs, ses staffeurs, machinistes, constructeurs, tapissiers et autres projectionnistes... Tous se sont accrochés à elle comme à leur propre demeure et comme, avant eux, leurs pères.

Marcel Carné set up a décor here which was 900 metres long for "Les Enfants du Paradis". François Truffaut re-used the décor for "La Folle de Chaillot", in 1972, for "La Nuit américaine". René Clément defined himself as a "demolisher" of La Victorine studios since he had the partitions knocked down to extend his décor for "Les Maudits". Abel Gance, Jean Cocteau, Henri Verneuil, Peter Ustinov... have all filmed in this "niche of the French cinema" as Annie Girardot calls it, this marvellous place according to Nathalie Baye who started here with... Truffaut. La Victorine studios were created in Nice in 1919. Their goal was to offer the French cinema its own Hollywood. Taken over many times but never abandoned, La Victorine belongs above all to its electricians, its decorators, its staffers, stage hands, builders, upholsterers and projectionists... They have all held on to La Victorine as if it was their own home and as, before them, their fathers did.