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Des fusils pour Banta
Guns for Banta
© Sarah Maldoror
1/4
AUTEUR(S)-RÉALISATEUR(S)

Sarah Maldoror

PRODUCTION / DIFFUSION

Office Nationale du Commerce et de l’Industrie Cinématographique algérien

ORGANISME(S) DÉTENTEUR(S) ou DÉPOSITAIRE(S)

inconnu à ce jour

ISAN : non renseigné - en savoir plus
COMMENT VISIONNER CE FILM ?

aucun moyen à ce jour

  • Guinée-Bissau, Algérie | 1970 | 90 minutes
  • Un film de Sarah Maldoror

Film perdu

En 1971, Sarah Maldoror, alors toute jeune réalisatrice, passe trois mois en Guinée Bissau sur l’archipel Bijagós afin de réaliser un film que l’Office Nationale du Commerce et de l’Industrie Cinématographique algérien (ONCIC) lui a commandé pour documenter la lutte du PAIGC (Parti africain pour l’indépendance de la Guinée et du Cap-Vert) contre le pouvoir colonial et pour l’indépendance. Suivant les combattants d’un village, son film est centré sur Awa, une jeune femme qui a rejoint le parti.
À son retour, dès le premier montage, qui donnait un rôle trop important aux femmes dans la guerrilla, elle est expulsée d’Algérie par l’armée, et les bobines lui sont confisquées. Jusqu’à ce jour, les rushs du film n’ont jamais été retrouvés. Cependant, les diverses versions des scripts permettent de spéculer sur la nature de ce film, oscillant entre fiction et documentaire, qui aurait comme protagonistes principaux des femmes et des enfants transportant des armes depuis un débarcadère, jusqu'au village appelé Banta.

In 1970, Sarah Maldoror, then a young filmmaker, spent three months in Guinea-Bissau in order to shot a film for the Algerian National Chamber of Commerce and Industry. Upon her return, and after a disagreement with the Algerian authorities concerning the final editing of the film, Sarah Maldoror was expelled from Algeria and the film negatives were confiscated and lost have never been found.