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Ficción Privada
Private Fiction
© Gema Films
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AUTEUR(S)-RÉALISATEUR(S)

Andrés di Tella

IMAGE

Juan Renau

SON

Guido Berenblum

MONTAGE

Valeria Racioppi

MUSIQUE ORIGINALE

Sami Buccella

PRODUCTION / DIFFUSION

Gema Films

ORGANISME(S) DÉTENTEUR(S) ou DÉPOSITAIRE(S)

Pascale Ramonda

ISAN : non renseigné - en savoir plus
COMMENT VISIONNER CE FILM ?

"Ficción Privada : le réalisateur s’interroge sur qui furent ses parents, une indienne mariée à un argentin, qui tous deux fuirent les contraintes de leur pays respectifs. Privée, certes, mais fiction ? Peut-être s’agit-il pour Andrés di Tella d’annoncer dès l’ouverture que toute vérité finale est impossible, que toute recherche sera forcément partielle et partiale, incomplète, reposant autant sur ses propres souvenirs et sa propre vision de ses parents que sur la réalité telle qu’ils la vécurent. Que ce sera donc, in fine, au travail de l’imagination, sous ses formes différentes, de suppléer aux béances du passé.
Ces écueils, di Tella les affronte, en faisant acte de filiation et en se posant comme simple chaînon de transmission entre ses parents, disparus à plusieurs années d’écart, d’un côté, et sa fille, de l’autre, à qui il montre des vieilles photos dans la séquence d’ouverture. Le réalisateur multiplie les approches : les vieilles photos, mais aussi les images d’un film qu’il tourna sur son père suite à la mort de sa mère ; ou encore, ouvrage de fiction, la lecture de leurs lettres par deux jeunes comédiens, amoureux dans la vie et ayant l’âge qu’avaient ses parents au moment de leur rédaction. Les acteurs se lisent les textes, mais en débattent également, en risquent l’interprétation : que laisse deviner une correspondance à ceux qui n’en connurent pas les circonstances ?"
(N.L. - FIDMarseille)

"Private Fiction: the filmmaker wonders about who his parents were, an Indian woman married to an Argentinian man, both running away from the difficulties of their respective countries. The subject is private, to be sure, but is it fiction? Maybe the title is a way for Andrés di Tella to announce right from the start that there is no such thing as final truth, and that any research is bound to be incomplete and biased, based as much on his own memories and on his own vision of his parents as on the truth they experienced. And that ultimately, it will be up to his imagination, in its various forms, to fill in the blanks of the past.
Di Tella avoids the pitfalls by embracing the filiation, and acting as a simple link in the transmission chain between his parents, who died a few years apart, and his daughter, to whom he shows old photos in the opening sequence. The director uses various approaches: old pictures, footage from a film he made about his father after his mother’s passing, fiction stories, or having his parents’ letters read by two young actors, who are a couple in real life and about the same age as his parents when they wrote the letters. The actors read the texts, but also discuss them and venture an interpretation: what can you guess from a correspondence when you don’t know the circumstances ?"
(N.L. - FIDMarseille)

Sortie en salles
  • Date de sortie non définie à ce jour
Distinctions