film-documentaire.fr | PORTAIL DU FILM DOCUMENTAIRE

img img
Jean-François Stévenin – Simple Messieurs
Jean-François Stévenin – Simple Men
© La Traverse
1/1
AUTEUR(S)-RÉALISATEUR(S)

Laurent Achard

IMAGE

David Grinberg

SON

Philippe Grivel

MONTAGE

Thomas Glaser

PRODUCTION / DIFFUSION

La Traverse

ORGANISME(S) DÉTENTEUR(S) ou DÉPOSITAIRE(S)

La Traverse

ISAN : non renseigné - en savoir plus
COMMENT VISIONNER CE FILM ?

"Auteur de trois long-métrages cultes, Jean-François Stévenin sait se faire désirer : Laurent Achard ouvre le portrait qui lui est dédié au sein de la mythique série Cinéastes de notre temps par une attente. Derrière la caméra, dans le miroir à la Manet qui occupe le mur du café où est attendu l’acteur-réalisateur, sont visibles tous les fans venus l’écouter ce jour-là. Quand enfin arrive le héros, presque un Johnny Halliday, l’entrée dans le cadre est aussi celle de l’acteur qu’il fut, chez lui-même comme chez Truffaut, Rivette, Godard, Mazuy et tant d’autres.
Achard ne s’intéresse pas tant à Stévenin à l’ouvrage, il préfère aux questions sur les films réalisés l’évocation d’un projet inabouti, avec la veuve de Louis-Ferdinand Céline. C’est sur l’amitié qui a lié Stévenin à cette dame que porte l’essentiel de la conversation : fresque de l’amitié improbable et totale, certes pas sans rapport avec la matière de ses autres réalisations. Mais aussi manière pour Achard d’éviter de substituer un discours aux films existants, et de faire au contraire exister le film inconnu par le discours. Car Jean-François Stévenin – Simples Messieurs devient par là aussi un document sur un réalisateur qui s’exprime et se met en scène, qui fait exister par le geste et la parole ce qui n’a pu être concrétisé en images."
(N.L. - FIDMarseille)

"Jean-François Stévenin, the author of three cult feature films, certainly knows how to make an entrance: Laurent Achard opens this portrait devoted to him as part of the mythical series Cinéastes de notre temps with an expectant wait. Behind the camera, in the Manet mirror on the wall of the café where the actor-director is due to arrive, we can see all the fans who have come to listen to him today. When the hero eventually turns up, almost like Johnny Halliday, his entrance into the frame is also that of the actor he was, in his own films and those of Truffaut, Rivette, Godard, Mazuy and many others.
Achard does not focus on Stévenin at work; rather than asking questions about the films he’s made, he chooses to bring up an unfinished project with the widow of Louis-Ferdinand Céline. Most of the conversation involves the friendship between Stévenin and this woman – a fresco of an unlikely but committed friendship that’s undoubtedly linked to the substance of his other films. But it’s also a way for Achard to avoid yet another discourse on the existing films, and, on the contrary, make this unknown film exist through discourse. Jean-François Stévenin – Simples Messieurs also becomes a document about a filmmaker who expresses and directs himself, bringing to life through words and gestures what could not be made a reality in images."
(N.L. - FIDMarseille)

Distinctions