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Biela na bielej
White on White
© Marina Films
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AUTEUR(S)-RÉALISATEUR(S)

Viera Čakányová

IMAGE

Viera Čakányová

SON

Viera Čakányová, Tomáš Klein, Dominik Jursa

MONTAGE

Viera Čakányová

PRODUCTION / DIFFUSION

Marina Films, Guča

ORGANISME(S) DÉTENTEUR(S) ou DÉPOSITAIRE(S)

Doc Alliance Films - DA Films

ISAN : non renseigné - en savoir plus
COMMENT VISIONNER CE FILM ?

Pendant qu'elle tournait FREM, Čakányová a tenu un carnet de bord filmé, et ce nouveau film en est le résultat. White on White, de nouveau à mi-chemin entre le documentaire et l'essai vidéo, fait moins expérimental, mais il n'en est pas moins créatif. Le film rend compte de l’expérience humaine que représente le fait de passer deux mois dans la station polonaise de recherches dans l’Antarctique, par opposition à l’expérience d’un drone piloté par une intelligence artificielle.[...] Ce film de Čakányová est bien plus personnel que le précédent, mais traite des mêmes thèmes : le réchauffement climatique, l’influence de la race humaine sur la planète et les conséquences qu’elle a, la relation entre les humains et les machines et la manière dont ils nourrissent mutuellement les préjugés qui existent entre eux. La plupart de ces propos sont évidents, mais le contexte dans lequel Čakányová les présente fournit un nouveau point de départ pour la réflexion. Davantage de ces thèmes sont posés de manière édifiante, selon une perspective qu’on ne peut avoir que dans des circonstances extrêmes comme un séjour de deux mois consécutifs dans l’Antarctique.
(Vladan Petkovic)

White on White is director Viera Čákanyová’s video diary that she kept while staying at the Polish Antarctic station, where in 2017 she shot the film FREM (2019), whose main character was an artificial neural network. During her stay, the author chats with various artificial intelligences, leading conversations that touch on the nature of film, art, and the meaning of life while also revealing a way of thinking that’s free from humanity and from an emotionality that forces deep introspection. Footage from her routine, everyday life at the station contrasts with lyrical images of the immaculate Antarctic nature, which the author complements with her own commentary and thoughts provoked by the loneliness of the ice-covered landscape.

Distinctions