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La Spirale du pianiste
AUTEUR(S)-RÉALISATEUR(S)

Judith Abitbol

PRODUCTION / DIFFUSION

Muzzik, Chaz Productions

PARTICIPATION

CNC, GNCR (Groupement National des Cinémas de Recherche)

ORGANISME(S) DÉTENTEUR(S) ou DÉPOSITAIRE(S)

Cinéma public films, La Maison du doc

ISAN : non renseigné - en savoir plus
COMMENT VISIONNER CE FILM ?
  • Distributeur(s) :

    Cinéma public films

  • Vidéothèque permanente, gérée par la Maison du documentaire, accessible sur place ou à distance et réservée exclusivement aux professionnels de l’audiovisuel.
    En savoir plus

C’est un film sur le travail lié à la création qui montre le travail du pianiste Jean-Louis Haguenauer. Plus précisément son travail sur les vingt-quatre "Préludes" de Claude Debussy. Il s’agissait de filmer l’élaboration du travail de l’interprète, tel que le conçoit Jean-Louis Haguenauer, chez lui, seul, face à son piano. Que fait-il des heures entières à son piano. Quelle est son approche de l’œuvre ? Comment "trouve"-t-il son interprétation ? Judith Abitbol a filmé quelques jours par mois durant huit mois, en Super 16 mm couleur, sur pied afin de prendre le temps de clarifier son intention sur chaque plan, sans impatience, car il s’agit aussi d’une réflexion sur son travail de cinéaste, c’est-à-dire un travail sur le regard. Le choix d’un axe, d’une focale, d’un cadre décide de notre transport. Comment pense un musicien ? Et comment le cinéaste qui le filme le regarde-t-il ? Ce travail du pianiste apparaît comme une spirale dont nous sommes le témoin attentif.

This is a film about the work linked to creation that shows the work of the pianist Jean-Louis Haguenauer. More precisely his work on the twenty-four "Préludes" by Claude Debussy. What was filmed was the elaboration of the musician’s work, as Jean-Louis Haguenauer conceives it, at home, alone, in front of his piano. What does he do for hours on end on his piano ? What is his approach to the work ? How does he "find" his interpretation ? Judith Abitbol filmed for a few days each month for eight months, in Super 16 mm colour, on a tripod in order to take time to clarify her intention for each shot, without impatience, since it was also a reflection on her work as a film-maker, i.e. a work on looking, the choice of an angle, a focal distance, a frame. How does a musician think ? And how does the film-maker who films him look at him ? The pianist’s work appears like a spiral of which we are attentive witnesses.