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Life is on Earth - La Vie, c'est sur la terre
AUTEUR(S)-RÉALISATEUR(S)

Pascaline Simar

PRODUCTION / DIFFUSION

Artefilm, Couleur films, Cityzen Télévision, Cityzen Télévision

PARTICIPATION

ARCA Haute-Normandie, CNC

ORGANISME(S) DÉTENTEUR(S) ou DÉPOSITAIRE(S)

Artefilm

ISAN : non renseigné - en savoir plus
COMMENT VISIONNER CE FILM ?

Raconté à la première personne, le film est le récit de la traversée que j'ai effectuée à bord d'un supertanker de 300 000 tonnes, du Havre jusqu'au Golfe pendant un mois sans escale, en compagnie d'Anne-Françoise Brillot, une amie photographe. Il décrit la vie et le travail dans cet espace clos, les relations entre les hommes de nationalités et de positions hiérarchiques différentes, et notre intégration progressive au sein de ce groupe de 11 Français et 21 Bulgares. Leur coexistence, Français et Bulgares, est difficile et, par ailleurs, les marins parlent peu. J'ai tenté de comprendre ce qui les opposait et ce qui pouvait les rapprocher. Pendant quatre semaines, nous avons vécu 24 heures sur 24 dans les mêmes conditions qu'eux. J'ai filmé à partir de ce que je vivais, ressentais, analysais. J'ai eu beaucoup d'amour pour eux, beaucoup d'émotion pour leur humanité dans toute sa complexité. Leur histoire est une petite histoire parmi toutes celles qui racontent la division internationale du travail

As a first-person narrative, the film tells the story of a crossing I made aboard a 300,000 tonne supertanker from Le Havre to the Gulf, accompanied by a photographer friend, Anne-Françoise Brillot. The journey took one month with no intermediary ports of call. The film describes the life and work of this closed-in space, the relations between men of different nationalities and seniority, and our gradual integration into the crew of 11 Frenchmen and 21 Bulgarians. Coexistence between the French and Bulgarians is a difficult affair. Besides, sailors do not talk much anyway. I tried to understand what opposed them and what drew them closer together. For four weeks, 24 hours a day, we shared exactly the same conditions as these men. I filmed what I experienced, what I felt, what I analysed. My heart went out to these men and I felt deep emotion for their humanity in all its complexity. Their story is a drop in the ocean of all those that tell of the international division of labour.

Distinctions