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Les Bâtisseurs d'espoir - 1 - On ne va pas se laisser faire 2 - Poussez la porte, on vous écoute 3 - Ils ont des droits comme tout le monde
© Films grain de sable (les)
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AUTEUR(S)-RÉALISATEUR(S)

Jean-Michel Carré

PRODUCTION / DIFFUSION

Les Films Grain De Sable, France 5

ORGANISME(S) DÉTENTEUR(S) ou DÉPOSITAIRE(S)

Les Films Grain De Sable, La Maison du doc

ISAN : non renseigné - en savoir plus
COMMENT VISIONNER CE FILM ?
  • Distributeur(s) :

    Les Films Grain De Sable

  • Vidéothèque permanente, gérée par la Maison du documentaire, accessible sur place ou à distance et réservée exclusivement aux professionnels de l’audiovisuel.
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Ils sont des centaines de milliers, jeunes, vieux, sans papiers, femmes avec ou sans enfants, victimes de violences sociales et familiales, à errer dans la ville à la recherche, ne serait-ce que d’un toit. Plutôt, comme de nombreux films, que de m’attacher à ces usagers, j’ai décidé de suivre la pratique quotidienne de ces travailleurs sociaux qui sont au centre de la fracture sociale. Pour comprendre leur travail, leurs attentes, leurs engagements, leurs doutes, j’ai choisi de traiter cette thématique en trois parties représentant les trois grands axes du travail social face à la précarité : la direction et la gestion, l’accueil, l’assistance sociale et juridique, faisant ressentir toute l’ambiguïté de leur situation face aux politiques et aux citoyens. Pour cela, j’ai choisi un lieu unique, un accueil de jour pour SDF et sans papiers où les étages d’un pavillon marquent à eux seuls les stades successifs de la réinsertion ou de l’insertion dans la société. J’ai fait le pari de faire ressentir plus fortement l’étendue du problème en privilégiant les professionnels qui sont situés au centre de la fracture sociale

There are hundreds of thousands of them, young, old, without papers, women with or without children, victims of social or family violence, wandering round the town looking for anything, even a roof. Rather than, like many films, attaching myself to these users, I decided to follow the daily practice of the social workers who are at the centre of this social divide. To understand their work, their expectations, their commitment, their doubts, I chose to treat this theme in three parts representing the three main axes of social work in the face of precarity : management, reception, social and legal assistance, showing all the ambiguity of their situation in relation to the politicians and the citizens. To that end, I chose a single place, a day centre for the homeless and those without official papers where the floors of a house themselves mark the successive stages of reinsertion or insertion in society. I bet I could reveal the extent of the problem more strongly by giving priority to the professionals who are located at the centre of the social divide