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Le Mouchoir de mon père
© Aster
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    Aster

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  • Ce film est préservé et consultable à la Bibliothèque nationale de France (bibliothèque de recherche, sur accréditation).
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  • France | 2002 | 52 minutes | Beta numérique
  • Un film de Farid Haroud

Après huit années de guerre, il aurait dû comme tous les Français retrouver une vie normale. Au lieu de cela, un jour de juillet 1962, dans une Algérie qui fête son indépendance, tout a basculé. Dénoncé, arrêté, exploité, trimballé de prisons en camps, loin de sa famille, l'homme a été emporté par le tourbillon de l'histoire. Cet homme c'est Khélifa Haroud, un harki tombé du mauvais côté. De ces années charbon, Khélifa Haroud n'a pas conservé grand chose, il lui reste un vieux mouchoir tout mité sur lequel il a brodé du fond de sa cellule des mots qu'il ne voulait pas oublier. Quarante ans plus tard, c'est grâce à ce mouchoir que son fils, qui est aussi le réalisateur du film, a pu reconstituer son cheminement qui est aussi celui de nombreux harkis.

One day in July 1962, while the rest of Algeria was celebrating its independence, the world turned upside down for Khelifa Haroud. Like all other French people, his life should have turned to normal after 6 years of war. Instead of that he was denounced, arrested, transported from prisons to camps, and cut off from his family – swept up in the whirlwind of history. Having supported French Algeria as a member of the French army, Khelifa Haroud was considered a traitor in his own country. Khelifa Haroud hasn't retained much of these dark years. All he has left is an old moth-eaten handkerchief which he embroidered in his cell with words he didn't want to forget. Forty years later the film director, his son, has used this handkerchief to follow his father's destiny, that of many other Algerian people who, like him, had defended the French cause.

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