Les Chebabs sont un petit groupe de garçons et de filles qui se connaissent depuis l'adolescence. Aujourd'hui au seuil de l'âge adulte, ils ont une véritable soif de vivre et d'absolu, mais sont confrontés à des réalités complexes. Entre le besoin de liberté et l'appartenance au groupe, le désir de révolte et la perspective d'une vie bien rangée, les choix sont difficiles ; mais tout l'est plus encore quand on est réfugié palestinien dans le camp de Yarmouk, en Syrie.
Sélectionné au festival de Toronto, Les Chebabs de Yarmouk a été primé lors de la dernière édition de Visions du Réel à Nyon.
Léon, originaire de Pologne, a immigré aux États-Unis au lendemain de la guerre. Il a aujourd’hui 94 ans et il sait bien que la vieillesse est un naufrage, mais tant qu’à sombrer, que ce soit le plus tard possible, et dans la joie ou dans la dérision…
Léon de L.A. est une production de la Cellule Audio/Vidéo du Centre Edgar Morin.
Invités de l'émission de Caroline Broué "La grande table" sur France Culture, à propos de leur film The Lebanese Rocket Society.
Aussi fou que cela puisse paraître, il y a bien eu au Liban un programme spatial qui a été mené dans les années 1960 à l’initiative d’une bande d’étudiants et d’un professeur de mathématiques, Manoug Manougian, tous d’origine arménienne et réunis à l’université de Haigazian.
De toute cette période, de ce rêve, il ne reste rien aujourd'hui, ni dans la mémoire collective libanaise, ni dans les livres d’Histoire. Certes, l’aventure a tourné court sous la pression internationale, puisque le Liban a été rattrapé par les enjeux géostratégiques d’un Proche-Orient en ébullition. Mais comment comprendre un tel oubli ?
The Lebanese Rocket Society de Joana Hadjithomas et Khalil Joreige, sorti en salles le 1er mai 2013, raconte l’étrange histoire de l’aventure spatiale libanaise.
Le deuxième titre de cette Collection Varan s'intitule "Rues de Kaboul" et comprend, comme les deux précédents coffrets, 4 courts métrages.
Kaboul ambulance de Taj Mohammad Bakhtari (2011, 29 minutes), Check point de Hamed Alizadeh (2011, 28 minutes), Petite Afghanistan de Basir Seerat (2011, 30 minutes) et Dusty Night (Nuit de poussière)" de Ali Hazara (2011, 19 minutes).
Will Francome est un jeune homme de bonne famille de 24 ans qui décide de partir sur les traces de Mumia Abu-Jamal et au cœur du système judiciaire américain. Peu à peu, au cours de ses rencontres avec Angela Davies, Snoop Dog, Mos Def, Noam Chomsky, c'est tout un pan de l'histoire américaine qui ressurgit.
"Anna Halprin, le souffle de la danse" est le premier film sur la carrière exceptionnelle d’Anna Halprin, pionnière américaine de la danse contemporaine. Une femme qui a redéfini l’art moderne avec la conviction que la danse peut nous transformer et nous guérir à tous les âges de la vie.
Ils aimeraient s'envoler tout de suite pour Mars. Fous, cinglés, fantasques ? Non, rien que des gens sérieux, des scientifiques, des architectes, des étudiants, des ingénieurs, des écrivains. Des hommes et des femmes qui sont convaincus que la conquête de Mars garantirait la survie de l'espèce humaine, et pourrait contribuer à mieux comprendre l'origine de la vie sur Terre.
Suzette, tante de Michel Gondry, raconte ses écoles dans les Cévennes où elle a été institutrice de 1952 à 1986. Mais petit à petit, Michel découvre une réalité de sa vie familiale qu'il ignorait et que ce film explore de manière sobre mais pleine d'émotions.
La Master class de Raymond Depardon
Le 7 mai 2013 au Forum des images
"Mais il me filme ?" "Oui."
"Pour quoi faire ?" Réponse : "Parce que vous êtes là."
Elle a raison, la vieille dame de La Vie moderne, la seule réponse à ce"pour quoi faire" est celle-là. Vous êtes là, il vous filme. Il ne se présente jamais sans sa caméra, Raymond Depardon, pas son genre de bavasser un moment pour revenir un autre jour peut-être avec l’équipement nécessaire et procéder alors à une commune mise en boîte.
Les gens qui sont là, et qu’il filme, il veut pouvoir les retrouver à l’écran, sans quoi ils ne seraient plus là du tout, comme ses parents, des paysans eux aussi, des gens ordinaires, qu’il n’a jamais filmés, ou si peu.
La 12e édition du festival de Lasalle a pour thème : "Et maintenant… Quels sont les moteurs du changement ?"
Les élections scandent notre vie publique. La tentation est grande, passé ce cap, de déléguer le pouvoir de décider et de choisir aux gens en charge, au détriment de l'esprit civique. Il n'est pas question ici de faire le procès de la démocratie représentative, dont Churchill soulignait non sans raison qu'elle est le pire des systèmes… à l'exception de tous les autres.
Mais peut-être y a-t-il lieu de se demander pourquoi, en si grand nombre, nous sommes devenus des consommateurs papillonnants de recettes et de programmes, des clients certes sourcilleux – à qui on "ne la fait pas", mais dont l'esprit d'initiative se résume, le moment venu, à changer de crémerie.
Or, si le mot changement lui-même se voit dévalué, parce que la réalité l'aurait vidé de son contenu, c'est le processus électoral tout entier, dans sa crédibilité, sa légitimité même, qui risque d'être remis en question.
La Cineteca (filmothèque) de Matadero Madrid accueille le dixième festival international de documentaires de Madrid.
Avec un nombre réduit de sections en compétition et une présence internationale renforcée, le concept de Documenta Madrid évolue.
Mais l'objectif reste inchangé : promouvoir et soutenir le secteur des documentaires audiovisuels, reflet de la situation sociale, politique, culturelle, économique, artistique et environnementale du monde.
Cette fois-ci, le festival madrilène, sous la direction de Mikel Olaciregui, ne comprend qu'une seule section officielle mettant à l'honneur les meilleures productions de l'année, non sorties en Espagne, et récompensant la qualité des films sélectionnés, indépendamment de leur pays d'origine.
Pier Paolo Pasolini, la scandaleuse force du passé
Du 14 mai au 8 juillet 2013
En coproduction avec Marseille-Provence 2013, Capitale européenne de la culture, le FIDMarseille s’associe avec Alphabetville, l’INA et le cipM pour célébrer l'œuvre de Pier Paolo Pasolini.
23 films, des expositions thématiques, lectures, conférences, performances et vidéos d’archives seront proposés du 14 mai au 29 juin. La rétrospective intégrale des films sera reprise lors de la 24e édition du FIDMarseille du 2 au 8 juillet.
Les lieux : Centre de la Vieille Charité - Cinéma le Miroir et cipM, Centre régional de documentation pédagogique, Friche Belle de Mai, montévidéo, Villa Méditerranée, MuCEM.
Jérémy Gravayat est le réalisateur du film Les hommes debout ; il est aussi monteur de films documentaires, dont Six faces d’une brique de Damien Monnier. Ces deux films seront l'occasion d’aborder avec lui la question du montage dans le cinéma documentaire.
Interroger la mémoire d’un lieu à partir de presque rien : des ruines, quelques images d’archives et des bribes de récits, éléments disparates qu’il faut ensuite articuler, couper, et enfin monter, pour créer du sens, une histoire, de la tension... un film.
Telle est la recherche dans laquelle se lance Jérémy Gravayat, lorsqu’il se penche sur l’exploitation des travailleurs immigrés d’une usine lyonnaise des années 70 dans Les hommes debout, ou quand il accompagne Damien Monnier qui s’attache, dans Six faces d’une brique, à faire ressurgir les fantômes de l’Histoire, à partir d’un morceau de mur de l’ancien ghetto de Varsovie.
Le mardi 14 mai 2013 à partir de 19h au Forum des images.
Un récit autobiographique sur l'époque houleuse où le réalisateur, Mahdi Fleifel, et sa famille vivaient dans le camp de réfugiés libanais d'Ain el Helweb, un espace d'un kilomètre carré construit provisoirement en 1948 où continuent de vivre près de 70 000 personnes dans des conditions extrêmes.
A World Not Ours a été primé lors de la 5e édition du Festival international de film documentaire d'Agadir, Maroc.