Documentaire en 5 parties réalisé par Emmanuelle Demoris
Mafrouza est un film en 5 parties tourné par Emmanuelle Demoris au fil de deux années passées à Mafrouza, bidonville d'Alexandrie construit sur le site d'une nécropole gréco-romaine.
Partant des premières rencontres avec les gens du quartier, Mafrouza raconte sur deux ans leurs histoires qui se répondent en une chronique polyphonique. Cette plongée est avant tout hommage aux gens de Mafrouza, à leur humanité, à leur courage, à leur irrépressible force de vie, qui font de leur quartier un espace de vitalité libre.
A travers ces histoires, se raconte aussi la rencontre entre les gens de Mafrouza et celle qui vient les filmer. Le film donne à partager cette expérience de rencontre qui pose des questions de cinéma mais aussi, plus largement, des questions sur le regard que nous portons sur l'autre. Car si Mafrouza est une occasion d’ébrécher certains clichés sur cette partie du monde, il ouvre aussi, en miroir, des pistes pour interroger notre façon de vivre, ici en Europe (ou ailleurs).
Durant une trentaine d’années, en Lozère, un service autogéré composé de couples avec enfants et d’autres salariés (chauffeurs, psychanalyste, psychiatre…) a accueilli des enfants souffrant de graves troubles de la personnalité (autisme ou psychose) ainsi que de troubles du caractère et du comportement, pour les soigner et les éduquer au long cours. La vie et les conditions de la disparition de cette utopie réaliste sont riches d’enseignements.
Chaque année, depuis 1985, le meilleur reportage filmé reçoit le prix Albert Londres. Des vallées afghanes aux tours de verre de la Défense, de Bogota à la Corée du Nord, à Gaza, Paris, Bombay, Sarajevo ou Beyrouth, ces films retracent l’histoire de notre temps.
"Un jour d’automne, je loue une chambre dans un
appartement communautaire à Saint-Pétersbourg (Kommunalka en russe). Je
photographie ses habitants. Les années passent, hantée par mes anciens
voisins, je décide de revenir filmer leur vie quotidienne." (Françoise
Huguier)
Sur les bords de Loire, Bernard Gainier continue
bon gré mal gré à cultiver sa vigne et à partager son vin entre amis. À 73 ans, il a toujours vécu seul et reste fidèle à
un mode de vie rural qu’il a toujours connu. Bernard est un gardien de
la mémoire. Celle du poète local Gaston Couté, héritier de François
Villon, qui connut son heure de gloire dans le Montmartre de la Belle
Époque. Les deux hommes, qu’un siècle sépare, ont en commun des idées
libertaires et la volonté de témoigner de la condition paysanne des plus
humbles.
"Ce que le documentaire fait au format"
Journée d’étude le mardi 9 novembre à l'INHA organisée par le groupe de recherche « La Renaissance de la télévision » de l’Institut de Recherches sur le Cinéma et l’Audiovisuel (IRCAV) de l’Université de la Sorbonne Nouvelle-Paris 3.
La notion de format recouvre aujourd'hui plusieurs dimensions
entremêlées : économique (droit des contrats), politique (formatage et «
pensée unique » ou « politiquement correct », préconceptions du «
public »...), professionnelle (comme outil de négociation entre chaînes,
producteurs, créateurs...), publique (conceptions et usages de la
notion de format dans la critique et chez les spectateurs...), etc..
Elle montre à l'œuvre la façon dont le documentaire est au cœur de
tensions contemporaines, dont la tension entre « contrainte » et «
création » est la plus évidente mais pas forcément la plus intéressante
ou productive. Or, le documentaire résiste sans doute davantage au
format que la fiction, du fait de son projet qui doit empoigner le «
réel », « témoigner » de certaines « réalités » ou de la présence d'un «
point de vue » singulier, ce qui ne peut, par définition, correspondre à
des schémas pré-établis. D'où le titre « ce que le documentaire fait au
format ».
Le Mois du Film Documentaire réunit des centaines
de lieux culturels dans toutes les régions de France, dans les Dom-Tom
et à l’étranger.
Chaque année, les bibliothèques, salles de cinéma,
associations et autres espaces de projection possibles sont investis
par la volonté de rendre visible la richesse du cinéma documentaire.
À travers ces films se tissent des points de vue singuliers sur le monde, qu’il soit très proche ou lointain.
Cette sixième édition du Guide des Formations, entièrement réactualisée et augmentée présente plus de 900 formations aux métiers du cinéma, de l'audiovisuel et du multimédia : diplômes universitaires, écoles et stages de longue durée. Ces formations sont destinées aux lycéens et aux étudiants, mais aussi aux salariés et aux demandeurs d'emploi. Elles sont classées par familles de métiers :
Formations généralistes, Formations polyvalentes, Réalisation, Scénario, Image, Journalisme audiovisuel, Son, Décors, Costumes, Maquillage, Scripte, Montage et Post-production, Production, Documentation audiovisuelle, Métiers du patrimoine, Doublage et Sous-titrage, Exploitation et Maintenance, Arts numériques, Animation, Images de synthèse et Effets spéciaux, Jeux vidéos, Techniques et Conception multimédia, Création graphique, Web-rédactionnel.
Pour chacune sont indiqués les conditions d'admission, la durée, le programme et le coût.
Des témoignages de professionnels et d'enseignants éclairent ce panorama très complet.
Depuis sa création en 2001, le festival revisite les
grands moments de l’histoire du documentaire. Ainsi des hommages ont été
rendus à Richard Leacock, Jean Rouch, Chris Marker, Michel Brault, Joris
Ivens, Marceline Loridan-Ivens, Dziga Vertov, Patricio Guzmán, Mickael
Grisby et Vittorio de Seta.
Mais l’aventure des Escales est aussi de
déceler parmi les documentaires contemporains ceux qui sont le reflet
de leur époque, qui sauront offrir un regard original et donner à
réfléchir.
Documentaire sur Grand Écran et le Goethe-Institut proposent un hommage, en sa présence, au documentariste allemand Volker Koepp qui
filme depuis 40 ans une chronique résolument humaine de la résistance
contre l’oubli.
Du 3 au 4 novembre au Goethe-Institut, du 5 au 7 novembre au Forum des Images, puis à Lyon, Clermont-Ferrand, Tours, Loudéac et Toulouse.
Documentaire sur Grand Écran et le Goethe-Institut proposent un hommage, en sa présence, au documentariste allemand Volker Koepp qui
filme depuis 40 ans une chronique résolument humaine de la résistance
contre l’oubli.
Du 3 au 4 novembre au Goethe-Institut, du 5 au 7 novembre au Forum des Images, puis à Lyon, Clermont-Ferrand, Tours, Loudéac et Toulouse.
Réaction des professionnels au discours de Rémy Pflimlin
Les producteurs, les réalisateurs et les scénaristes se sont félicités
des propos tenus par Rémy Pflimlin, le nouveau Président Directeur
Général de France Télévisions, lors de son arrivée fin août 2010.
Communiqué signé par ADDOC, CDA, GROUPE 25 IMAGES, SACD, SCAM, SRF, UGS, USPA.