L'équipe de film-documentaire.fr vous souhaite une heureuse année 2011. Ces vœux sont l'occasion de vous inviter à découvrir quelques-unes des nouveautés du site :
- une nouvelle base de données recensant les producteurs de documentaires : un onglet producteurs permet en effet maintenant d'accéder directement aux coordonnées et à la filmographie de plus de 500 sociétés françaises de productions de films documentaires,
et d'autres innovations que vous découvrirez au gré de vos consultations.
L'affiche sur cette page est un des éléments de l'évolution de notre communication ; c'est aussi une nouveauté que nous dévoilons aujourd'hui.
En 2010, vous avez été plus de 70 000 à nous rendre visite chaque mois. Ce succès est pour nous le meilleur des encouragements à poursuivre notre action.
Nous formons le vœu de continuer, avec vous et le soutien de nos partenaires, à améliorer cet espace commun au service d'un genre qui nous est à tous essentiel.
La trajectoire de renouveau esquissée l’année dernière montre son dessein avec plus de netteté semble t-il pour ce FIPA 2011 ; telle est la sensation qui émanait de la conférence de presse récente présentant cette 24e édition. « Donner la parole à des auteurs engagés » dit Olivier Mille, président de la manifestation, « Témoigner des singularités qui trouvent la force d’exister malgré tout » affirme Teresa Cavina, déléguée générale du FIPA. Ce sont des convictions dans la droite ligne de l’esprit fondateur de ce festival dont les réaffirmations sont stimulantes.
Soulignons deux axes qui prennent encore plus d’ampleur cette année. Tout d’abord, une présentation de programmes Web, incluant désormais des rencontres avec leurs réalisateurs et producteurs, c’est nouveau et intéressant. Cette accentuation sur le Web, qui se prolongera à Biarritz avec des débats sur la question, est une évidence mais on a plaisir à la voir mise en œuvre. D’autre part, la présence marquée de films d’étudiant et de leurs auteurs, issus entre autres, d’écoles de cinéma et d’art de Pekin, de Séoul, de Belgrade, de Zürich. Il faut que les jeunes et leur énergie soient au FIPA dit Olivier Mille. On se réjouit de cette mixité car elle est aussi une façon de porter des exigences, celles qui font tant défaut à la télévision dans son ensemble.
Dans le cadre des Rensontres internationales du documentaire de Montréal 2010 (RIDM) Jean-Pierre Masse anime cette leçon de cinéma lors de laquelle Denis Gheerbrant parle de son travail.
Homme-orchestre, Denis Gheerbrant assure la prise de vue, la prise de
son et la réalisation de ses films. Homme de terrain, il privilégie la
rencontre comme creuset de chacun de ses documentaires. Poète, il crée
des œuvres impressionnistes où la réalité se dévoile peu à peu sans se
dépouiller de ce qui fait le mystère de chaque personnage.
Quarante minutes au sein d’un élevage
industriel de porcs. Il y a Maxime, emmuré seul avec mille bêtes
assourdissantes. Il y a des tombereaux de merde, il y a ses rêves
inavouables. Il n’y a rien d’autre à voir, il y a seulement à éprouver. Pendant trois ans, en Super 8 et poussé par Jean Rouch, Jean-Louis Le
Tacon filme la raison économique comme une machine de mort, l’histoire
d’un type qui doit d’abord sauver sa peau. Mais lui appartient-elle
encore, sa peau ?
Moustache à l’ancienne, vêtements made in
frippes et réveil-matin à la main, une drôle de silhouette hante les
rues du 10ème arrondissement de Paris. C’est celle de Christian de
Rabaudy, un professeur de philosophie retraité atteint d’une maladie banale et pourtant mortelle : le diabète. Autour de lui, une famille adoptive composée principalement de jeunes
filles en fleurs et du réalisateur, un Iranien venu du désert perse. Une
relation s’instaure dans laquelle Christian donne à voir un verbe en
mouvement perpétuel, un sens exotique du quotidien, et la douce
inspiration de sa "folie" pas ordinaire.
"Albert Hofmann - Perceptions" est un
portrait du docteur Hofmann, connu principalement comme père du LSD.
Travaillant toute sa vie au sein des laboratoires Sandoz à Bâle, Albert
Hofmann, eut en apparence une vie très modeste et rangée. Pourtant, sa
découverte le fascina dès les premiers instants. Le film s’intéresse aux
rapports entre le chimiste et sa drogue, aux prises de positions qu’il a
eu tout au long de sa vie, aux différents chemins qui ont pu être
tracés, en partant de cette première découverte.
Date limite d'inscription pour les Étoiles de la Scam 2011
Chaque année depuis 2005, la Scam, dans le cadre de sa politique d’aide aux auteurs, récompense trente œuvres audiovisuelles ayant été diffusées pour la première fois dans l’année en cours : les Étoiles de la Scam. Les Étoiles apportent aux auteurs, non seulement une aide financière, chacune dotée de 4.000 euros, mais également une reconnaissance, une visibilité dans une profession qui, aujourd’hui, en manque cruellement... Tout au long de l’année un groupe de travail de la commission du répertoire audiovisuel présélectionnent les œuvres. À partir de cette présélection, un jury indépendant de cinq personnes, mandaté par le Conseil d’Administration et renouvelé chaque année, choisit les trente œuvres ainsi distinguées.
La sélection des Étoiles de la Scam 2011 est ouverte. Seules les œuvres diffusées pour la première fois au cours de l’année 2010 peuvent concourir. Pour faire acte de candidature aux Étoiles 2011, seule la date de la première diffusion, située entre le 1er janvier et le 31 décembre de l’année 2010 est prise en considération.
Clôture définitive des inscriptions, le 31 janvier 2011. La déclaration des œuvres à la Scam pour la perception des droits d’auteur ne vous dispense pas du dépôt de candidature.
Coordonné par Jean Lebrun,
Irène Omélianenko et Alexandre Héraud, Sur les Docks essaie de dégager des composantes
et caractéristiques du réel avec des cycles thématiques de quatre ou
cinq émissions sur un sujet déterminé, ainsi que des collections comme
par exemple celle intitulée Passeurs de Réel qui s'arrête cette
semaine sur les cinéastes documentaristes Christian Rouaud, Yann Le
Masson, Jacqueline Veuve, Patrice Chagnard et Dominique Cabrera.
Un parcours dans les collections du Forum des images proposé par Addoc, autour de la projection du film "Belleville la vie !" de Françoise Marie, le 18 janvier à 19h00, au Forum des images.
En première partie de séance, trois cinéastes explorent les collections
du Forum des images à la recherche de films en résonance avec le film
présenté.
En 2011, s'annonce un grand débat national sur la question de la dépendance des personnes âgées. Dans ce film, la question est abordée de manière directe et poétique. Michaël Lheureux filme les derniers
jours de ses grands parents dans leur petite maison du Havre, le grand
père qui déraille, la grand mère qui s'éteint, et la famille qui les
entoure avant le départ pour la maison de retraite. De façon inattendue,
Papy va organiser la résistance... Un moment tragi-comique de la vie d'une famille.
La Société des Auteurs et Compositeurs Dramatique (SACD), la Société
civile des Auteurs-Réalisateurs-Producteurs (l’ARP), la Guilde Française
des Scénaristes, la Société Civile des Auteurs Multimédia (SCAM) et la
Société des Réalisateurs de Films (SRF) ont signé au Ministère
de la Culture et de la Communication le protocole d’accord relatif à la
transparence dans la filière cinématographique.